Au-dessus de la cheville, et ce que la norme y mesure
Les meilleures bottes moto de tourisme en 2026
Une botte de tourisme monte au-dessus de la cheville et est conçue pour être portée toute la journée, hors de la machine autant que dessus. La norme à lire est EN 13634, qui éprouve les chaussures pour motocyclistes et publie des niveaux sur plusieurs propriétés distinctes — hauteur, abrasion, résistance à la coupure, rigidité transversale, impact à la cheville. Ce dernier point mérite qu’on s’y arrête : la norme ne donne pas une note, elle en donne un jeu, et une botte peut être de niveau 2 sur une propriété et de niveau 1 sur une autre. Une annonce qui cite un chiffre unique a résumé quelque chose qui n’est pas un chiffre unique. Au-delà de la norme, trois choix de construction décident si une botte vaut quelque chose en tourisme. La semelle, qui doit être assez rigide pour tenir une heure debout sur un repose-pied sans que la voûte plantaire proteste, et assez souple pour marcher quand la route s’arrête — les fabricants qui y ont réfléchi publient une rigidité ou un type de semelle. La fermeture : lacets, boucles, cliquet, zip sous rabat, ou une combinaison, et sa manœuvrabilité gants enfilés. Et la membrane, plus lourde de conséquences sur une botte que sur un blouson, parce qu’un pied mouillé le reste jusqu’au soir. Puis les détails qu’un pilote remarque dès la première semaine : un patin de sélecteur sur l’orteil gauche, un talon renforcé, une languette à soufflet, et le fait que la botte se porte par-dessus ou sous le pantalon. Nous comparons les niveaux EN 13634 cités, la protection de cheville, le type et la rigidité de semelle, la fermeture, la membrane, le patin de sélecteur et les tailles publiées.